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Oui, il faut sortir de l’OTAN, l’OTAN ne nous appartient pas, c’est un projet américain qui ne sert que leur ambition et surtout celle de leurs multinationales au détriment des uns et des autres.

L’Europe peut et doit gérer sa propre force armée, une force armée garante de paix et qui n’est pas au service d’intérêts privés pour les aider à exploiter et piller les ressources de pays tiers.

La majeure partie de cette force européenne doit être une force citoyenne, en instaurant un service armé européen de six mois pour tous les jeunes, afin qu’ils se connaissent et d’éviter une armée de professionnels et de mercenaires capable de réprimer les populations.

Non, il ne faut pas sortir de l’UE, il faut simplement changer le mode de fonctionnement de l’UE et retrouver le respect des nations avec leurs sensibilités et leurs diversités. Il faut rester dans l’UE pour que celle ci défende nos savoir vivre, et c’est évidement la dimension internationale qui convient. Il faut que les règles de l’UE s’éloignent d’un système fédéral pour migrer vers une forme de type « GIU », un Groupement d’Intérêt Universel, le U pour Universel, incluant culture, santé, éducation, revenu, logement, c’est à dire tout ce qui permet un développement humain harmonieux.

Notre Europe ne peut pas s’accommoder des traités et des institutions qui ont fait cette Europe des capitalistes, des banquiers, des spéculateurs, qui ont créé de toutes pièces 26 millions de chômeurs et obligé des millions d’autres à vivre sous le seuil de pauvreté, qui ont permis que cohabitent en son sein des paradis fiscaux légaux comme par exemple le Luxembourg ou Jersey, pendant que d’autres satellites agissent en véritables sangsues (Andorre, Monaco, San Marin, le Liechtenstein, la Suisse).

Notre Europe ne peut être celle qui avance en méprisant l’avis des peuples, qui vote ses directives en catimini sous couvert de légalité, à l’abri des murs de Bruxelles, sous influence des lobbies industriels et bancaires.

Chaque élément de cette construction a été fait en fonction des exigences capitalistes et de rien d’autre. Et ne soyons pas dupes, ceux qui nous parlent de sortir de l’euro ne nous parlent pas de sortir du capitalisme, mais seulement d’être au service de l’oligarchie capitaliste française.

Ce crédo permet de vendre une fausse alternative sans intérêt pour les prolétaires, qui en cas de sortie de l’Europe de cette façon, resteront toujours sous la coupe de leurs exploiteurs patronaux.

Si l’Europe est la bonne échelle pour concentrer les ressources humaines et techniques nécessaires afin de porter et développer des projets communs, il faut dénoncer le modèle de construction européenne qui s’est développé jusqu’à ce jour, et rejeter les traités européens.

Il faut une Nouvelle Europe au service des populations, reposant sur la solidarité. Il est urgent de créer un service bancaire unique et public, avec une banque centrale prêtant directement aux Etats.

Non, nous ne devons pas abandonner l’Euro, nous devons seulement faire en sorte que les Etats ne laissent pas aux banques tout le pouvoir, en particulier pour la création monétaire, et que les Etats, réunis et contrôlant la banque centrale, puissent décider des divers taux, et prêter à taux zéro pour tout ce qui concerne l’investissement à caractère public destiné à l’amélioration de vie des populations. Rappelons-nous qu’un Euro fort est particulièrement intéressant pour les Etats européens, pour les populations européennes et pour la majorité des entreprises qui ne font du commerce qu’au sein de leur propre Etat ou dans la zone euro.

Ces entreprises sont souvent particulièrement compétitives et ont des marchés hautement rentables.Les seules qui sont « gênées » par un euro fort sont les multinationales, qui font produire hors de la zone euro et qui veulent réimporter dans la zone, car le différentiel diminue la rentabilité de leurs investissements délocalisés ; ne vous laissez pas avoir par l’intox. Les européens ont un avenir commun, il faut l’aider à se construire…

Sous des régimes capitalistes, la sortie de l’euro et de la remise en place de monnaies nationales déboucheraient sur une suite de «  dévaluations compétitives  », autre expression de la guerre économique, dont les classes populaires sont toujours les premières victimes.

Non, ce qu’il faut, c’est une Europe dont le but n’est pas de payer les dettes publiques pour enrichir encore les riches mais de les répudier pour défendre les conditions de vie des travailleurs et des pauvres  ; une Europe qui ne se propose pas de sauver les banques telles qu’elles existent aujourd’hui, mais de les saisir et les socialiser, afin de mettre l’économie au service du plus grand nombre ; une Europe capable de développer des services publics de qualité pour tous.

En bref, ce n’est pas de l’Europe qu’il faut sortir, mais du capitalisme !

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