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Structure des réseaux djihadistes en Europe

Les Réseaux sont organisés en «  Katiba  », unité totalement indépendante des autres de manière à garantir l’imperméabilité.

Pour un pays cible, il y a n Katiba selon l’importance stratégique du pays cible.

Une Katiba comprend environ 20 personnes, est dirigée par un «  émir  » et une direction ou siège composé de 4 personnes en plus de l’émir :

Le chef du renseignementLe chef logistiqueLe chef financierLe chef religieux

La direction réside dans le pays hôte, sauf le financier qui réside dans un pays tiers (ni le pays hôte, ni le pays cible).

Chaque Katiba reçoit des directives génériques de la part d’un leaderdans une zone sécurisée (Syrie, etc..).

Une Katiba mènera des actions dans un pays cible, tous les actes illégaux auront lieu dans dans le pays cible, toute la partie organisationnelle aura lieu dans un pays frontalier du pays cible, si possible ne disposant pas d’une police performante ou menant une politique laxiste vis à vis de l’islam radical.

Dans le pays hôte, les membres de la Katiba devront se montrer le plus discrets possible de manière à ce que la partie organisationnelle subsiste après une action dans le pays cible. La partie exécutante de la l’organisation est destinée à être sacrifiée, à l’exception des agents de renseignements.

La Katiba doit être tel un iceberg, seule la partie émergée doit être visible dans le pays cible après une action, le reste de l’iceberg est présent dans le pays hôte.

La partie logistique comprend plusieurs rôles:

L’acheteur d’armes (deux personnes distinctes ne se connaissant pas) qui donneront les armes à un transporteur : une fois les armes achetées, elles seront déposées dans une cacheconvenue pour être récupérée par le stockeur.Le stockeur : récupère et entrepose les armes, il les redépose dans une cache de dépôt convenue avec le transporteur qui apportera les armes dans la cache au moment choisi avec l’exécutant. Le stockeur dépend du chef du renseignement. Les stockeurs résident et stockent les armes dans le pays cible. Pour un stockeur, il y a toujours 2 transporteurs, un pour apporter les armes pour le stockage et un pour les convoyer pour utilisationLes voleurs : ils ont pour objectifs de voler des voitures pour les transporteurs, ou des armes/explosifs difficilement trouvables sur les marchés parallèles, de trouver des faux papiers ou d’en voler. Ils dépendent du chef logistique.Les transporteurs : ils dépendent du chef logistique et résident dans le pays hôteLa partie finance

La partie renseignementest implantée dans le pays où auront lieu les actions terroristes. Les membres de cette branche ont pour objectif de :

Repérer des objectifs permettant de ne pas toucher des musulmans et permettant une action simple,Prendre des photos,Noter les horaires et fréquences des brigades de Police,Établir un scénario d’attaqueTransmettre le dossier à la direction du renseignement

Les agents de renseignement de la katiba sont des gens qui ne doivent manifester aucune activité islamiste ni même simplement religieuse, et doivent si possible  se  prétendre athées, ils doivent paraître parfaitement intégrés et si possible avoir une profession leur permettant de ne pas attirer l’attention et de se déplacer en Europe sans attirer l’attention (journalistes, consultant, personnel d’administration (aéroports, SNCF, armées, police, élus politique).

Il envoie simplement une communication anodine pour signaler une cache où il aura déposé son dossier, cette cache à usage unique est située dans le pays de l’organisation logistique.

La partie exécution de l’action militaire a été simplifiée au maximum pour que toute personne motivée soit capable l’exécuter sans réelle compétence militaire.

La personne qui effectuera l’action militaire a été recrutée dans les milieux islamistes locaux, elle est sacrifiable, puisque sans compétence réelle, déjà fichée et volontaire pour le «  paradis  ».

Son recruteur est un membre de la branche politique/religieuse, il commettra jamais aucune action répréhensible visible dans le pays d’action, il prend ses ordres par un membre de la direction militaire dans le pays o|u est situé le cœur de l’organisation qui lui indiquera la cible qui doit être attaquée, un lieu de rendez vous pour réception des armes, il communiquera ces informations à l’exécutant.

La direction militaire n’aura jamais connaissance de qui sera l’exécutant. (de manière générale, aucun membre de la Katiba ne doit avoir tous les éléments organisationnels ou concernant une opération).

L’exécutant achètera 2 téléphones portables, un pour lui même et l’autre pourpour son recruteur qui lui indiquera ainsi au dernier moment le lieu de rendez-vous et la cible.

L’exécutant récupérera les armes dans une cache convenue (coffre de voiture volée généralement), il n’aura aucun contact avec les transporteurs mais connaîtra uniquement la cache une fois les armes pré positionnées.

Une fois l’action exécutée le recruteur devra partir à l’étranger dans un pays qui ne soit pas celui du pays hôte.

La Katiba est organisée de manière transverse, à cheval sur plusieurs pays et cloisonnée. Ainsi une action militaire sur le pays cible apparaîtra comme un acte isolé(i.e. Croyance dans la théorie du «  loup solitaire  »).

L’absence d’action illégale sur le territoire du pays hôte et la discrétion de la Katiba préviendront de la curiosité de la police locale qui s’intéressera aux équipes menant des actions militaires sur son propre sol.

Par ailleurs, la Katiba bénéficiera des lourdeurs administratives inter-étatiques, des manques de moyens et des difficultés linguistiques entre les services de Police et Justice des différents états. La liberté de circulation dans l’espace Schengen favorisera la structure «  à cheval sur plusieurs états  ».

Pour un pays comme la France, il y a au minimum 5 Katibaréparties géographiquement et une Katiba de combat qui mènera soit des actions de masse avec un armement plus sophistiqué et puissant, soit des actions directes pour désorganiser l’état (assassinat de juges, de politiques, …), à la différence des Katiba «  classiques », la Katiba de combat disposera d’un ou plusieurs commandos de 5 exécutants disposant d’une expérience du combat et de compétences militaires.

La katiba classique a pour but de mener une stratégie des mille entailles en utilisant des exécutants de bas niveau et en préparant des «  actions clef en main  » exécutables facilement par un homme déterminé sans compétences militaires et donc sacrifiable.

Pour un pays comme la France, les pays hôtes seront la Belgique, L’Espagne…

ensemble contre la politique jacobine

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