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Dans le domaine politique, il existe quelques assemblages de termes « pièges », des termes à éviter d’utiliser conjointement si l’on veut pouvoir discuter posément avec son interlocuteur.

Ainsi les mots, subventions et immigration, ne doivent pas être associés dans la même phrase : quiconque franchira cette ligne rouge sera irrémédiablement classé dans la case « Extrême Droite ».

Logique imparable, ce raccourci grossier et pitoyable s’adjoint souvent d’une Reductio ad Hitlerum prévisible : vous finissez donc dans la case « néonazie » avec un 88 tatoué sur le crâne pour avoir joint deux termes apparemment anodins.

C’est ainsi que se forme des tabous, des sujets que les médias et les politiciens évitent soigneusement, de peur de subir les foudres d’une bienpensance omniprésente.

Surtout en période préélectorale.

Pourtant, une récente étude de l’Insee (Institut National de la statistique et des études économiques) rappelle que « les prestations sociales assurent près de 21 % des revenus des personnes immigrées, contre 5.1 % pour les personnes non-immigrées et 5.4 % pour les personnes immigrées qui viennent d’Europe ».

S’appuyant sur les études de deux économistes, Philippe Lombardo et Jérôme Pujol, cette étude jette un gros pavé dans la mare du « politiquement correct » : elle démontre que l’immigration en France a un coût, car ces « prestations sociales » sont payées par les actifs.

Jean Paul Gourévitch, universitaire français, avait estimé pour Contribuables Associés que le coût de l’immigration était de plus de 30 milliards d’euros par an, soit près de 500 euros par français par an (enfants, retraités et personnes non-immigrés comprises).

Face à ce problème, il y a plusieurs manières de réagir, et chaque parti en a choisi une différente. La première, c’est de persévérer et de catalyser ce déficit, solution masochiste prônée par l’extrême gauche et une partie des socialistes.

La seconde, c’est de nier l’évidence et de pratiquer la politique de l’autruche, solution facile pratiquée par l’autre partie des socialistes et assimilés.

La troisième, c’est de brasser de l’air et de balancer de la poudre aux yeux, solution pitoyable adoptée par l’UMP et assimilés.

Enfin la dernière, c’est celle de couper toutes les vannes d’entrée et de sortie, allocations et autres aides, solution au lance-missile réclamée par le FN & Co.

Il semble évident qu’aucune de ces solutions n’est viable à long terme.

Certaines peuvent apparaître bénéfiques sur quelques années, mais relèveraient du désastre économique et social si elles étaient appliquées au forceps sur un plus long terme.

Le problème, c’est que poser un tabou sur ce sujet induit une impossibilité complète de débattre et d’avancer ensemble pour résoudre ce problème. Encore une fois, cette liberté d’expression si chère à nos politiciens s’arrête là où leurs incompétences commencent…

ensemble contre la politique jacobine

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